La grande pureté de cette réalisation repose essentiellement sur trois axes qui en fondent la légitimité :
Un complément formel et fonctionnel : cette salle de basket et volley vient compléter un ensemble sportif préexistant d’allure disparate et s’impose comme la tête d’un ensemble recomposé offrant une nouvelle cohérence pour l’ensemble.
Une approche artistique du paysage : s’installant dans un site naturel arboré, les panneaux stratifiés haute densité présentent le travail de Laurent Vailler «jardin vertical» (2001).
Une résolution technique maîtrisée pour une recomposition fonctionnelle dans un budget très tenu et contrôlé.
La critique nationale et internationale a reconnu l’originalité et la réussite de cette réalisation au travers de nombreuses publications.